Près de 250 jeunes, filles et garçons, ont pu découvrir diverses orientations professionnelles à la BFH à l’occasion de la Journée «Futur en tous genres» 2018. Sous la devise «Changement de perspectives» adoptée il y a bientôt 20 ans pour cette journée nationale, ils ont plongé dans des univers professionnels généralement réservés à l’autre genre. Quelques impressions...

Filles et informatique

Elissia, fan de «Médias et informatique» à l’école.
Elissia, fan de «Médias et informatique» à l’école. Image: Julia Zosso

Le 8 novembre, 27 jeunes filles âgées de 11 à 13 ans ont pris place dans un auditoire du département Gestion pour participer au programme concocté à leur intention dans le monde de l’informatique. Le matin, elles ont notamment pu explorer la question de l’«identité numérique». Elissia (11 ans) a choisi cette option après avoir cherché sur Internet des informations sur la journée Futur en tous genres. A l’école, elle apprécie beaucoup la branche «Médias et informatique». A tel point que ses premières idées de futur métier, comme coiffeuse ou médecin, ne trouvent plus grâce à ses yeux. A présent, elle se verrait bien travailler «dans l’informatique». Et elle n’est pas la seule.

Le trio Malina, Lea et Selina participe au programme «Filles et informatique» du département Gestion de la BFH.
Le trio Malina, Lea et Selina participe au programme «Filles et informatique» du département Gestion de la BFH. Image: Julia Zosso

Dans l’auditoire, la fascination se lit sur plusieurs visages. Selina (11 ans), Lea (11 ans) et Malina (12 ans) ne cachent pas leur plaisir à utiliser l’ordinateur. «Mais ce serait bien», déclare la plus hardie du trio, «si le travail à l’ordinateur pouvait avoir un lien avec les gens, ou si on pouvait obtenir un résultat concret, quelque chose qu’on pourrait tenir entre ses mains.» Qu’entend-elle au juste par résultat concret? Réponse de Selina: «créer des vêtements, par exemple».

Placenta & Cie

Nicolas, 13 ans, est venu découvrir le métier de «sage-femme».
Nicolas, 13 ans, est venu découvrir le métier de «sage-femme». Image: Julia Zosso

Grossesse, accouchement et post-partum – tel était le programme qui attendait un groupe de 12 garçons et 5 filles au département Santé. Palper le ventre pour déterminer la position du bébé, écouter les battements du cœur à l’aide d’un stéthoscope de Pinard ou examiner un vrai placenta: les jeunes visiteurs ont été plongés dans le vif du sujet avec Rahel Messmer, responsable de la formation continue en obstétrique, et Anina Häfliger, assistante scientifique.

Nicolas, 13 ans, est venu découvrir le métier de «sage-femme». Au départ, il était plutôt attiré par la physiothérapie, également au menu de la journée, mais il ne regrette pas son incursion dans la formation pratique des sages-femmes: «C’était super intéressant». Et il ajoute, enthousiaste: «Je le referais volontiers». Son avenir professionnel, il le voit toutefois plutôt du côté de la technique. «J’ai une pièce chez moi pour bricoler, où je fabrique plein de choses avec l’électricité, etc.», dit-il, les yeux brillants.

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